"Hérouville, dans le Calvados [...] est désormais une des banlieues de Caen. La plus importante. Simple village au début des années soixante, elle est passée de moins de 2 000 habitants à plus de 25 000 en moins de quinze ans. Les causes de ce « miracle » ? L’arrivée massive de familles immigrées d’Afrique du Nord et d’Afrique noire. Il y a la nouvelle ville. [...] Et l’ancien village, le Bourg, qui garde son patrimoine normand : l‘église Saint-Clair (XIe siècle), la chapelle Saint-Vincent (vestige du XIIIe siècle d’une dépendance de l’abbaye d’Ardenne), le château de Beauregard.
A ses témoins de l‘époque normando-française, il faudra désormais ajouter une mosquée… Dirigée par l’Association islamique et culturelle du Calvados, membre de l’UOIF. Une mosquée qui viendra s’ajouter à celle de Caen et à celle d’Ifs (dirigée par la communauté turque). [...] Un minaret comme là-bas, dis. Quatre salles de classe (où seront dispensés des cours d’arabe et de Coran). Une bibliothèque. Des commerces. Une salle de prière de 300 m2. Une éducation islamique dominée par le wahhabisme à la saoudienne. Une cuisine. Des bureaux. Une salle de lecture. Une salle d’informatique. Une salle des ablutions. Le tout à 2 km de Caen… Cet exemple, un parmi des dizaines d’autres, est emblématique de l’islamisation de nos villes certes, mais aussi de nos campagnes. L‘époque, pas si lointaine, où l’on parlait encore de la France des clochers et des terroirs est désormais révolue."
10.12.2009
Sondage...
Résultat définitif du sondage :
Question : Pour ou contre l'arrêt immédiat des constructions de mosquées en France.
Pour l'arrêt immédiat : 114 votes soit 88% pour.
Contre l'arrêt immédiat : 16 votes soit 12% contre.
Sans commentaires.
10:14 Lien permanent | Envoyer cette note
Nouvel autocollant NDP...
09:23 Lien permanent | Envoyer cette note
Abdelwahab Meddeb: «90% des musulmans actuels sont bêtes»
Abdelwahab Meddeb, franco-tunisien, enseigne la littérature comparée à l'Université Paris X. Il est aussi professeur invité dans de nombreuses universités (dont Yale et Genève). Il anime l'émission Cultures d'islam sur France Culture. Il s’est exprimé jeudi matin sans langue de bois sur les ondes de la «Première» pour expliquer pourquoi les Suisses ont voté oui à l’interdiction des minarets et pourquoi près de 50% Français seraient prêts à voter oui à une telle loi.
Auteur de l'étude très remarquée La maladie de l'islam (Seuil), il n'hésite pas à affirmer que la violence de l'islam dont en premier lieu le jihâd offensif, provient des sources mêmes de la Charia (Coran+Sunna). Bien que de culture musulmane, Meddeb n'est pas pratiquant et ne saurait donc être représentatif d'une pensée libérale toujours introuvable chez les sunnites pratiquants. Penseur nietzchéen, ses références intellectuelles sont plus les philosophes allemands de la modernité que les oulemas, cadis et autres cheikh incultes...
Il a dépeint sur la chaîne première, sans état d'âme, les musulmans : «90% des musulmans actuels sont bêtes». Il blâme également la burqa qu’il trouve tout simplement «abominable» et ne veut surtout pas voir les femmes circuler dans les villes dans ces «cercueils verticaux».
Parmi d'autres citations, nous pouvons citer Meddeb dans Libération du 23.9.2006 :"Nous avons à faire à un Prophète qui a été violent, qui a tué et qui a appelé à tuer. La guerre avec les Mecquois fut une guerre de conversion. Il y a eu aussi la guerre avec les juifs et le massacre des juifs à Médine, décidé par le Prophète (...)L'islamisme est, certes, la maladie de l'islam, mais les germes sont dans le texte lui-même. "
Sur la oumma en terre d'islam, dans le Nouvel Observateur du 17.1.2008 : "La crainte que suscitent les femmes et les étrangers est le signe d'une communauté grégaire fermée sur elle-même, empêtrée dans l'endogamie, la réclusion des femmes, la xénophobie"
Sur la dangeurosité de la Charia: "Chaque fois qu'il y a contradiction flagrante entre les droits de l'homme et la charia, prééminence doit être donnée aux droits de l'homme. En tous les cas, il importe de faire constater l'incompatibilité et de dénoncer surtout les compromis qu'aucune ruse juridique ne peut soutenir."
09:23 Lien permanent | Envoyer cette note
09.12.2009
Italie : La ligue de Nord fait annuler « un festival islamique »
Un festival organisé par une association islamique devait avoir lieu le 6 décembre à Vincenza. La Ligue du Nord l’a fait annuler.
« Il n’y a que la Ligue du Nord qui est du coté des citoyens. L’association Islamic-Relief a annulé la manifestation prévue à Vincenza grâce à nous. C’est un résultat positif qui prend en compte l’opposition de la Ligue et donc, des citoyens, à un évènement organisé par ceux qui prêchent la domination de l’Islam sur la Chrétienté et l’Occident » a déclaré Paolo Franco, Sénateur et Préfet de police de la Ligue du Nord
« Accepter, comme l’aurait fait le maire, un important rassemblement organisé par des représentants de l’islam, qui se font passer pour des agneaux afin de cacher leur véritables intentions de défier, même physiquement, l’Occident et le Christianisme, aurait été une offense à la liberté et la dignité des citoyens de Vincenza et du Vénéto (région de Venise).»
«Que ce soit bien clair, ajoute Paolo Franco, la Ligue du Nord n’a jamais été contre la liberté d’expression, mais elle est — et sera toujours — contre ceux qui viennent chez nous imposer leur culture et leurs croyances. Je remercie la ténacité de ceux qui ont su défendre notre culture et nos racines« .
L’association organisatrice du festival a déclaré que l’annulation était due au fait que le principal intervenant n’était pas (plus) disponible.
Source : il gazzetino di Vincenza et site de la Ligue du Nord
20:59 Lien permanent | Envoyer cette note
56,7 % des Belges favorables à l’interdiction des mosquées
Une enquête réalisée par iVOX pour l’hebdomadaire « Le Soir magazine » à paraître mercredi, montre que 56,7 % des Belges interrogés sont opposées à l’édification de mosquées en Belgique et 61 % ne veulent pas qu’une mosquée soit édifiée dans leur quartier. Par ailleurs, 59,3 % sont favorables à l’interdiction de la construction des minarets, alors que les Suisses s’étaient prononcés à hauteur de 57,5 % pour cette interdiction.
Trente-huit pc des Belges interrogés se sont déclarés tout à fait favorables à l’interdiction de la construction de minarets. Parmi ces 38 %, les Wallons sont les plus favorables (44 %), devant les Bruxellois (40,3 %) et les Flamands (34,3 %). Si l’on prend le critère de l’âge, le groupe des plus de 50 ans est bien plus favorable (47,9 %) à l’interdiction que le groupe des 30-49 ans (32,8 %) et des moins de 29 ans (29,9 %).
Les hommes sont plus favorables à l’interdiction que les femmes, avec 41,8 % contre 34,2 %. Les Belges ne seraient pas seulement opposés à la construction des minarets, ces tours extérieures d’où traditionnellement les muezzins appellent les fidèles à la prière, mais également à la construction de mosquées.
Les mosquées encore moins souhaitées
Le sondage montre que 56,7 % des personnes interrogées sont opposées à l’édification de mosquées en Belgique et 61 % ne veulent pas qu’une mosquée soit édifiée dans leur quartier. Ces résultats sont issus d’une enquête en ligne réalisée par iVOX du 3 au 5 décembre 2009 auprès de 1.050 personnes, avec un indice d’erreur de 3 %.
10:14 Lien permanent | Envoyer cette note
09.12.2009
Boumedienne, 1974, discours à l’assemblée de l’ONU
«Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour faire irruption dans l’hémisphère nord. Et certainement pas en amis. Car ils y feront irruption pour le conquérir. Et ils le conquerront en le peuplant de leurs fils. C’est le ventre de nos femmes qui nous offrira la victoire» (Boumedienne, 1974, discours à l’assemblée de l’ONU)
09:22 Lien permanent | Envoyer cette note
08.12.2009
Référendum anti-minarets en Suisse. Lignes de fracture et recomposition identitaire de l’espace public
Le référendum anti-minarets en Suisse est remarquable à plus d’un titre. Les Suisses, qui ont voté à 57% pour l’interdiction de tout minaret sur leur territoire, se sont exprimés par le biais d’un référendum, qui a été mené selon les principes de “démocratie directe” garantis par leur système politique. Contre les prédictions des sondeurs, contre le consensus de la classe politico-médiatique légitime, les Suisses, principalement ceux des cantons ruraux, ont jugé que les minarets n’avaient pas leur place dans leur pays. C’est peu dire que les résultats de ce référendum ont créé un tsunami en Europe, et ailleurs dans le monde. Daniel Cohn-Bendit, soixante-huitard emblématique, aujourd’hui à la tête d’Europe Écologie, assimilait la réaction suisse à un “retour du fascisme“, tandis qu’à peu près tout ce que compte l’Europe de politiciens et de journalistes (ces deux groupes-là sont aujourd’hui indissociables, comme l’étaient jadis, dans nos petits villages, les notaires et les curés) parlait d’un “vote raciste” (Jean Ziegler) et de la nécessité d’en appeler à un nouveau vote (Bernard Kouchner).
Convenons d’une chose d’emblée : il est vrai que le référendum anti-minarets était populiste. Le peuple, lorsqu’il ne se voit plus médiatisé par ses institutions, lorsque sa parole n’est plus entendue et répercutée par ses représentants, s’exprime comme il peut. Le peuple laissé à lui-même est naturellement populiste, c’est un truisme. La campagne contre les minarets, outre son sujet même, qui était déjà en soi problématique, a mis sur pied une propagande plus que douteuse. Les affiches montrant les minarets sous forme de missiles, notamment, avaient de quoi laisser perplexe. Il y a aussi que les minarets ne sont au nombre que de quatre en Suisse ; on ne peut donc pas dire, à première vue, que le sujet du référendum reposait sur des prémisses rationnelles. Lysiane Gagnon, dans La Presse, n’avait pas tort de souligner que la construction de minarets pouvait être réglementée par les lois municipales existantes, et qu’il était donc possible d’imaginer des façons d’atténuer l’impact des minarets dans le paysage suisse. Bien entendu, ces solutions ne sont applicables que dans le cas — bien hypothétique – où seul l’impact géovisuel des minarets était visé par le référendum. Mais, on s’en doute, il ne s’agissait pas que d’accommodements visuels. Le référendum anti-minarets n’était pas un référendum sur les minarets, pas plus que la crise des accommodements raisonnables, au Québec, ne relevait d’un désaccord gastronomique ou vestimentaire de surface.
Le référendum suisse était un référendum sur l’islamisation du pays, et par extension sur l’islamisation du continent européen, qui n’a rien, elle, d’une fantasmagorie ou d’une hallucination identitaire. Les musulmans, en Suisse, ne sont pas au nombre de 4, comme les minarets, mais de 400 000 (sur une population totale de 7 millions). Seulement en Suisse, la part musulmane de la population est passée de 16 000 musulmans en 1970, et de 57 000 en 1980, à environ 400 000 en 2009. Entre 2000 et 2009, c’est près de 100 000 nouveaux musulmans qui se sont installés en Suisse. En pourcentage, cela signifie que les musulmans, qui formaient 0,26% de la population en 1970, sont aujourd’hui 5%. Considérant la natalité vigoureuse des musulmans, et la relative dénatalité des Suisses locaux, le plateau des 10% sera atteint à brève ou moyenne échéance. Cette réalité ne peut être niée. Peut encore moins être nié l’impact culturel et politique d’une immigration massive qui s’est déroulée dans un laps de temps aussi restreint. S’il y a des musulmans qui peuvent s’intégrer, à titre individuel, de façon harmonieuse et réussie, ce n’est pas nécessairement le cas d’une frange beaucoup moins scolarisée, qui sera d’autant plus encline à se ghettoïser et à se communautariser que son échec social ira en s’accroissant.
Les États occidentaux peuvent intégrer des individus d’origine étrangère, même ceux recelant une altérité culturelle radicale, mais ils ne sauraient intégrer des communautés entières — à tout le moins pas à cette vitesse, de surcroît auprès de populations aussi culturellement opposées au creuset occidental que les musulmans. J’admets volontiers que les musulmans ne constituent pas un tout homogène, et qu’ils proviennent de pays et de cultures différents, à la condition que mes contradicteurs admettent qu’un musulman albanais, africain ou moyen-oriental, tout en colportant un coefficient variable d’intégrabilité à l’Occident, demeure et demeurera pour longtemps un candidat plus difficilement assimilable qu’un intra-européen occidental. Inutile de nier, aussi, que la difficulté d’intégration ne peut être qu’aggravée par l’insensibilité des autorités quant aux conséquences pratiques, mesurables sur le terrain, de l’immigration massive et irréfléchie. L’intégration est un jeu identitaire, et à ce jeu il est facile de gâcher le processus d’intégration en favorisant un pôle d’attraction antagoniste par des flux continus de nouveaux arrivants.
Source : le Poste de veille
19:23 Lien permanent | Envoyer cette note
Identitaires et Ligue du Sud : 1 – Maghreb United : 0

MARSEILLE (NOVOPress) : Le concert de Maghreb United à Marseille est annulé. Ceux du rappeur Rim’k à Lyon et Seyssins (Isère) l’ont été aussi. Dans les trois cas – et quoi qu’en disent les organisateurs –, ces annulations sont la conséquence de la très forte mobilisation organisée par les Identitaires contre la tenue de concerts marqués par la diffusion d’appels à la haine et au racisme antifrançais.
A Marseille, la pression mise par Jacques Bompard, chef de file de la Ligue du Sud aux élections régionales en Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca), a donc été payante. Le maire d’Orange avait fait des bonds lorsqu’il avait découvert que plusieurs des artistes programmés propageaient des paroles comme : « Si ta ken [ndlr : niqué] dans une tournante, y’a un viol qui va avec […] T’as vu un babtou [ndlr : un Blanc], y’a une harglah [ndlr : une raclée] qui va avec » (Sefiu) ou encore : « J’ai pas d’sélection, j’crie tout haut : “J’baise votre nation“ […] L’uniforme bleu, depuis tout p’tit nous haïssons / Produits stupéfiants et pe-pom comme protection / Faut qu’on s’fasse la malle, on remballe et on leur pète leur fion » (groupe 113).
Il avait aussitôt écrit à Jean-Claude Gaudin, maire (UMP) de Marseille et au préfet des Bouches-du-Rhône, leur demandant d’empêcher que des délits d’incitation à la discrimination raciale ou sexiste ne soient commis. Et la Ligue du Sud, ainsi que Nissa Rebela, la structure identitaire niçoise dirigée par Philippe Vardon, avaient lancé une opération d’information par téléphone et courriel auprès des services de Jean-Claude Gaudin et de ceux de la préfecture, afin qu’ils sachent très précisément ce qui risquait d’être beuglé le soir du concert. Exit donc, les organisateurs ayant manifestement préféré annuler de leur chef le concert des rappeurs et chanteurs de raï de Maghreb United plutôt que de voir la justice ou le préfet l’interdire.
A Lyon et Seyssins, c’est la même méthode – une des marques de fabrique du Bloc identitaire – qui a permis d’empêcher la tenue du concert de Rim’k, membre du groupe 113, lequel appartient justement au collectif Maghreb United. Rim’k, de son vrai nom Abdelkarim Brahmi-Benalla, chante par exemple : « Je guette le vigile qui m’regarde bizarre / Je m’approche de lui et j’lui dis qu’est-c’que tu veux connard ? / J’lui mets un coup de plafond / Et direct j’lui sors mon arme, / Je braque la grosse pute qui s’trouve derrière le comptoir : Ferme ta gueule, on va pas en faire toute une histoire. »
Eh bien si. Le Bloc identitaire, la Ligue du Sud, Nissa Rebela, Les Maquisards (les jeunes identitaires du Dauphiné) ont justement décidé d’en faire « toute une histoire ». Et ce match-là, ils viennent de le gagner. Sans violence. Et sans triche.
[cc] Novopress.info, 2009, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[http://fr.novopress.info]
17:01 Lien permanent | Envoyer cette note
Communiqué de presse du MNR du 8 décembre 2009
Alors qu’un débat sur l’identité nationale est lancé, l’enseignement de l’histoire est menacée !
Alors qu’un débat sur l’identité nationale est lancé, Luc Chatel, ministre de l’Education, prévoit de ne plus rendre obligatoire l’enseignement de l’histoire en classe de terminale S et, en compensation, il augmente les heures de cours en première (4 heures au lieu de 2 h 30). Les lycéens de S seront évalués en fin de première par une épreuve anticipée du baccalauréat en cette matière, comme pour le français. L’objectif serait de donner plus de temps aux scientifiques pour se consacrer à leur spécialisation. Quant aux élèves de section S soucieux d’améliorer leur niveau en histoire–géographie, un enseignement facultatif de 2 heures leur serait consenti en terminale. Huit historiens de renom dont Jean Tulard, Jacques le Goff ont déjà signé la pétition pour s’insurger contre cette mesure .
On sait ce qui advient d’une discipline rendue optionnelle : c’est sa disparition à plus ou moins long terme. Cette réforme encourage le bachotage : avec quatre heures de cours en classe de première, les élèves contraints d’acquérir des connaissances en un temps réduit, risquent d’ingurgiter des faits qu’ils n’auront pas le temps de digérer et surtout, ils n’auront pas la maturité pour prendre le temps de la réflexion. Comme pour le Français le programme sera « très cadré » a annoncé le ministre ! Cela promet !Et puis cette année il n’est question que de la terminale S, mais l’an prochain pourquoi pas la terminale ES (Économie) ? Et quel sera l’avenir de la philosophie ? la section L étant déjà réduite à une peau de chagrin !
Le MNR estime que cette réforme n’est pas innocente : l’histoire (comme la philosophie) sont les matières à supprimer quand les pouvoirs veulent s’assurer des citoyens dociles.
Après les communistes qui en 1969 en Tchécoslovaquie ont fait chasser des universités et des instituts 145 historiens tchèques de peur de les voir entretenir la mémoire nationale, le pouvoir mondialiste craint que la jeunesse ne prenne plaisir à retrouver ses racines. Décidément l’usine à fabriquer des crétins avec sa machine à décerveler, continue de fonctionner !
-----
Plus d'informations en visitant www.m-n-r.fr
Désinscription: envoyez un courriel vide à liste-diffusion-unsubscribe@m.n.r.fr
14:24 Lien permanent | Envoyer cette note
07.12.2009
HORTEFEUX LE DHIMMI ?
Nous ouvrons une nouvelle rubrique pour "récompenser" les serviteurs fidèles et zélés de l'islamisation du continent européen, le Dhimmi Show.
Dhimmi : Un dhimmi est, selon le droit musulman, un non-musulman ayant conclu, avec les musulmans, un traité de reddition (dhimma) déterminant ses droits et devoirs.
Le bouffon qui, paraît-il, est ministre de l'Intérieur a déclaré dimanche sur Canal + que la France est «une République laïque qui doit protéger l'ensemble des cultes» et qu'elle doit «condamner à la fois l'islamophobie et l'islamisme radical». Ainsi pour le pitre qui occupe le fauteuil Place Beauvau une personne qui critique l'islam est comparable à un individu qui défend la lapidation, la polygamie, la conquête de Rome etc... Pour l'incompétent qui dirige (si mal) nos forces de l'ordre un individu qui réclame que l'islam s'adapte aux lois, aux coutumes et aux traditions européennes est l'équivalent d'un islamiste qui prône le djihad et le terrorisme. Si cet incapable avait été ministre de Louis XV sans nul doute Voltaire n'aurait jamais pu écrire ce qu'il a écrit sur la religion de Mahomet. Et bien que le laquais de Nicolas Sarkozy sache une chose. Une seule petite chose pour une fois dans sa misérable vie de courtisan. JAMAIS, JAMAIS il ne nous fera taire !
Et puisqu'en parlant des minarets Brice Hortefeux a également assuré qu'il se «reconnaissait» dans la position du maréchal Lyautey qui, en inaugurant la Grande Mosquée de Paris en 1922, avait déclaré : «quand s'érigera le minaret que vous allez construire, il ne montera vers le beau ciel de l'Ile-de-France qu'une prière de plus dont les tours catholiques de Notre-Dame ne seront pas jalouses».
Nous lui répondrons simplement avec une citation tout aussi célèbre : "Quand il y en a un ça va. C'est quand il y en a plusieurs que cela pose des problèmes"
Source :Rebelles info
Sur le terrain, nous sommes toujours confrontés à la même merde »
Un officier de police d’Ile-de-France – vingt ans d’expérience – a décrypté pour Libération, les effets pervers de la culture du résultat initiées en 2002 par Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur :
«Qu’on ne vienne pas me dire que la délinquance baisse, c’est de la flûte, de la démagogie. Sur le terrain, nous sommes toujours confrontés à la même merde, à des bandes de jeunes déracinés et désœuvrés qui se reconnaissent dans une culture des cités teintée d’américanisme et d’islamisme, et s’affrontent entre eux. Il existe toujours des zones de non-droit comme en Seine-Saint-Denis, et des grandes cours de récré de la délinquance comme dans les quartiers nord de Paris. (…)
Un jeune qui fume un joint dans le Ve arrondissement de Paris sera embarqué alors qu’un zy-va avec cinq barrettes de cannabis à Saint-Denis ne le sera pas.»
Source : FRANCOIS DE SOUCHE
19:47 Lien permanent | Envoyer cette note
04.12.2009
Islamisation des campagnes
Sous la plume d'Alain Sanders dans Présent :
14:40 Lien permanent | Envoyer cette note
04.12.2009
Délinquance-criminalité : «Je vous avais prévenu : il y a peu de Gaulois !»
rediffusion annuelle – Extraits d’un article de l’Express du 09/02/2006
« C’est une vérité cadenassée par la loi républicaine, limitée par le risque d’exploitation politique, verrouillée par la peur d’une stigmatisation et étouffée par le politiquement correct. Les enfants d’immigrés sombrent apparemment plus souvent dans la délinquance que les autres Français.(…)
Les voyants sont au rouge, mais les statistiques sont muettes sur le sujet. (…) Les chiffres masquent une réalité autrement dérangeante. Longtemps, on a cherché à cacher, maladroitement, la sur-représentation de l’immigration, pourtant visible, au motif qu’ils sont d’abord des enfants de la France.
Sous le gouvernement de Rachid* Jospin, des consignes non écrites ont même été passées aux services de communication de la police. «On nous demandait de ne citer aucun prénom. C‘était considéré comme trop stigmatisant.»
Cependant, les policiers de terrain le constatent depuis des années. Ils s’inquiètent notamment de l’agressivité de jeunes Blacks, en échec scolaire, coupés de tous repères familiaux. «Les Noirs que nous interpellons se manifestent par une violence instantanée, constate un commissaire en poste dans une banlieue sensible. Ils sont fréquemment impliqués dans des vols à l’arraché ou des vols à la portière. Tandis que les Maghrébins, par exemple, sont plus structurés, autour des réseaux de drogue.»
Les émeutes en banlieue, en novembre 2005, ont jeté à la face du monde l’image de jeunes Français d’origine étrangère, harcelant les forces de l’ordre et incendiant des voitures.
A quoi ressemblent les délinquants de tous les jours ? Pour le savoir, il suffit de se plonger dans un fichier méconnu, baptisé «Canonge» (…) Ce logiciel, réactualisé en 2003, retient aujourd’hui 12 «types» ethniques: blanc-caucasien, méditerranéen, gitan, moyen-oriental, nord-africain-maghrébin, asiatique-eurasien, amérindien, indien, métis-mulâtre, noir, polynésien, mélanésien.
A Paris, le Canonge comprend environ 103 000 hommes, dont 37% de Blancs, 29% de Nord-Africains et 19% de Noirs. Cette proportion de Français d’origine étrangère est encore plus forte parmi les jeunes de certaines banlieues.
Ainsi, dans cette commune du Val-d’Oise, où plus de 7 500 hommes âgés de 25 ans sont répertoriés dans le fichier Canonge, les Blancs représentent moins de 2%, de même que les Noirs, contre près de 45% pour les Nord-Africains, soit 3 200 individus. «Je vous avais prévenu: il y a peu de Gaulois !» indique un enquêteur.
Au bout de la chaîne, l’administration pénitentiaire a depuis longtemps intégré l’aspect ethnique. Le visiteur qui, pour la première fois, pénètre dans une prison en région parisienne le voit immédiatement. Il découvre le vrai visage des détenus: blacks et beurs, à une écrasante majorité.
Des sociologues, peu suspects de racisme, ont commencé à briser le tabou de la surreprésentation des jeunes issus de l’immigration dans la délinquance. Sébastian Roché, directeur de recherche au CNRS, fut l’un des pionniers. Il y a neuf ans, certains de ses collègues l’ont mis en garde: il forçait le couvercle d’une boîte de Pandore, celle du communautarisme.
Selon les études de Roché, l’origine sociale n’explique pas tout. «Certes, 80% des jeunes délinquants d’origine maghrébine ont des parents ouvriers ou employés, souligne-t-il. Mais, à niveau socio-économique équivalent, les enfants d’immigrés sont plus délinquants que les autres.» (source)
—————–
[*prénom modifié]
Source : FRANCOIS DE SOUCHE.
18:45 Lien permanent | Envoyer cette note
Communiqué hebdomadaire du Mouvement Normand
N° 119 – semaine 49 – 2009
RESUME :
- Des procès opposent des apiculteurs à des agriculteurs a cause de l’emploi par ces derniers de produits phytosanitaires qui seraient dangereux pour la survie des abeilles.
- L’apiculture a un poids économique et social important.
- Mais la valeur économique de la pollinisation par les abeilles est encore plus considérable.
- La France compte un millier d’espèces d’abeilles. Elles sont en danger.
- On a recensé une quarantaine de causes de surmortalité des abeilles.
- « Gaucho », « Régent », « Cruiser » sont mis en accusation par les apiculteurs, mais il y a controverse.
- Il est troublant, cependant, que les ruches urbaines paraissent en meilleure santé que celles des campagnes.
- Les autres menaces ne doivent pas être sous-estimées : la monoculture, le varroa, le frelon d’Asie, etc.
- L’abeille noire de Normandie est gravement concurrencée.
- Pour une politique apicole régionale.
MOTS – CLEFS : Agence française de Santé et de Sécurité Alimentaire – Pollinisation – Abeille noire – frelon asiatique – Varroa – Gaucho, régent, cruiser – I.N.R.A. – Fédération nationale des organisations sanitaires apicoles – fipronil – Centre d’Initiation et de Vulgarisation pour l’Apiculture Moderne (CIVAM) – Produits phytosanitaires – Miel – Plantes Millifères.
LES ABEILLES DECIMEES, LES APICULTEURS NORMANDS ONT LE BOURDON
Dans un article en date du 25 novembre dernier, Ouest-France relate l’audience du tribunal correctionnel d’Avranches qui voit s’affronter un apiculteur, M. Patrick Lefebvre, à l’un de ses voisins, arboriculteur, par ailleurs maire du Petit-Celland, M. François Serrant. Que reproche le premier au second ? L’utilisation dans son verger d’un produit destiné à l’éclaircissage chimique des pommiers, le « seguin 85 ». Celui-ci contient une substance, le carbaryl, interdit depuis 2008 à la commercialisation. D’après l’apiculteur, ce produit serait la cause d’une mortalité particulièrement élevée dans son cheptel d’hyménoptères (nom savant des abeilles). Le jugement sera attendu avec impatience le 12 janvier 2010 car il est rare que les plaintes – nombreuses pourtant – des apiculteurs soient prises en considération et cela pourrait faire jurisprudence.
Ce fait divers a amené le Directorat Vert (problèmes agricoles et environnementaux) du Mouvement Normand et l’Organisation Normande de Défense de l’Environnement (O.N.D.E.) à se pencher sur les problèmes récurrents de l’apiculture.
D’abord un constat : depuis que nos équipes dépouillent systématiquement la presse, ce sont des centaines d’articles qui sont consacrés dans les journaux nationaux et normands aux menaces qui pèsent sur les ruches. L’affaire retient l’attention de tous les commentateurs et ce n’est pas le manque d’information qui pose problème, mais bel et bien le déferlement de commentaires, d’hypothèses, de prises de position, voire de rumeurs infondées ou exagérées, qui plombe ce dossier pourtant essentiel.
Ensuite, en essayant de mettre en évidence les faits incontestables, nous allons nous efforcer de hiérarchiser ces informations pour pouvoir sortir de l’ »incantation médiatique » (mot cruel de Philippe Vannier, directeur de l’Agence Française de Santé et de Sécurité Alimentaire – AFSSA).
Enfin, nous récapitulerons les propositions de mesures préconisées par les professionnels et spécialistes en nous interrogeant particulièrement sur celles qui pourraient être mises en œuvre en Normandie.
Un poids économique et social considérable
Quel est le poids économique de l’apiculture ?
Le primat de l’économie régissant notre société, nous commencerons par l’évaluation du poids économique – et social – de l’apiculture en France :
D’après des chiffres fournis lors de la tenue d’APIMONDIA, 41è Congrès international des Apiculteurs, qui s’est tenu à Montpellier du 15 au 19 septembre 2009, en présence de 10 000 congressistes, il y aurait 70 000 apiculteurs en France, dont 3% ne vivraient que de la seule apiculture, mais possèderaient près de 50% des ruches. 15 000 apiculteurs auraient cessé leur activité depuis 20 ans. La production de miel français est de 20 000 tonnes. La consommation est double : on en importe donc de 15 000 à 20 000 tonnes tous les ans (d’Argentine, du Mexique, de Hongrie, de Chine). Le rôle des abeilles dans la pollinisation a été évalué : 50% de l’ensemble de cette pollinisation et certaines plantes ne se reproduisent que grâce à ces insectes (arbres fruitiers : pommiers, poiriers, pruniers ; légumes : courgettes, poireaux, salades ; plantes industrielles : colza, tournesol, etc.). A l’inverse, les céréales se passent de la contribution des abeilles. Selon Nicole Gallai, chercheuse, la valeur de l’activité pollinisatrice des abeilles s’élèverait à deux milliards d’euros en France (9% de la valeur de la production agricole). Des organismes internationaux estiment à 153 milliards d’euros l’activité pollinisatrice des abeilles dans le monde en 2005.
C’est donc du lourd !
Un millier d’espèces d’abeilles en France, toutes en danger
Il y a entre 850 et 1000 espèces d’abeilles en France et 20 000 dans le monde. En Normandie, la race locale est l’abeille noire – Apis mellifica mellifica -, dont on verra plus loin qu’elle est menacée par des espèces invasives et par le métissage intempestif. « On estime qu’autour de 30% des espèces naturelles d’abeilles sont en danger en Europe. C’est considérable » (Bernard Vaissière, de l’INRA). De 1997 à 2004, 500 000 ruches ont disparu en France. On peut comprendre l’inquiétude des apiculteurs.
On a observé une surmortalité hivernale (40% en 2007 – 2008). A l’inverse, l’hiver précédent avait connu une mortalité normale des abeilles (10%). Hiver doux ? Année qui a suivi l’interdiction du « gaucho » et du « régent » ? Les deux hypothèses ont été avancées, mais de toute manière, cela n’expliquerait pas le déclin des essaims tout au long de l’année. Selon la Fédération Nationale des Organisations Sanitaires Apicoles (FNOSA), la production aurait été divisée par deux en vingt ans. Pourquoi ?
« Gaucho » et « Régent » hors de cause ?
D’après l’AFSSA, on a recensé 40 causes de surmortalité chez les abeilles. Ce qui signifie en clair que la levée de boucliers – peut-être justifiée – contre les « gaucho », « régent » et autres « cruiser » n’explique pas tout. Loin de là.
« Aucun cas d’intoxication impliquant des résidus de produits dans le pollen ou le nectar d’espèces végétales issues de semences traitées n’a été recensé dans la littérature ou par les réseaux » (rapport de l’AFSSA)... Mais l’organisme corrige son information : les problèmes liés à l’utilisation des insecticides résultent de dosages excessifs en période de floraison, mais il y aurait aussi des défauts de fabrication dans les semences enrobées (in Le Figaro, 23 janvier 2009 : « Apiculteurs et agriculteurs renvoyés dos à dos »). Le rapport de l’AFSSA corrobore quelque peu les véhéments dénégations de Gil Rivière–Wekstein contenues dans son ouvrage « Abeilles, l’imposture écologique » - sous-titre « L’affaire des insecticides maudits » (Editions Le Publieur – 2006) cherchant à innocenter le « gaucho » et le « régent ». Mais est-ce absolument convaincant ?
Le « gaucho », quoi qu’il en soit, a vu son utilisation suspendue sur les semences de tournesol en 1999, par le Ministère de l’Agriculture. En 2004, l’interdiction est étendue aux semences de maïs. L ‘Union Nationale des Apiculteurs de France (UNAF) souhaitait cette année-là l’interdiction du « gaucho » sur les céréales et les betteraves et obtenait que le « régent » fût déclaré inutilisable en 2004. Au grand dam du chimiste allemand BASF. Le Comité scientifique et technique de l’étude multifactorielle des troubles des abeilles avait mis en évidence des résultats « préoccupants, qui ne permettaient pas d’exclure des risques inacceptables » pour les abeilles. C’est le même comité scientifique qui, en 2003, avait remis un rapport très critique sur le « gaucho » (produit par Bayer)... Pourtant, en juin 2008, le procureur général de Saint-Gaudens déposait un réquisitoire demandant un non-lieu général dans le procès opposant les associations d’apiculteurs aux géants Bayer et BASF : « Il n’y a pas de lien incontestable entre la présence du fipronil (matière active du « régent ») et la surmortalité des abeilles ».
L’avenir des abeilles dans les villes ?
Que faut-il penser de ces joutes judiciaires ? N’y a-t-il pas des réalités difficilement contestables entre la surmortalité des abeilles dans l’espace rural et la relative bonne santé de ces chers hyménoptères élevés en ville, où il n’y a pas d’utilisation de « régent » ou de « gaucho » ? Car, ce n’est pas le moindre des paradoxes : l’avenir du rucher français réside peut-être dans sa préservation dans l’habitat urbain. Selon le Courrier Cauchois du 21 août 2009, Alain Cauchy, président du Centre d’Initiation et de Vulgarisation pour l’Apiculture Moderne de Normandie (CIVAM) : « Les abeilles ont de plus en plus de mal à survivre à la campagne. La pollution, l’utilisation des engrais et de pesticides, la diminution de la biodiversité sont autant de facteurs négatifs qui leur rendent la vie de plus en plus difficile », alors que « pour le confort et le bien-être des habitants, les villes ont augmenté ces dernières années les espaces verts et, souvent, cherchent à utiliser le moins possible de produits phytosanitaires. Du coup, ces territoires urbains permettront aux abeilles de survivre ». Et de se réjouir que « la flore du Jardin des Plantes de Rouen, qui y est d’une extrême richesse, va promettre de donner un miel exotique pour sa première année ».
Même si le « gaucho » et le « régent » ne sont pas les « insecticides maudits », dénoncés par les apiculteurs, ces derniers sont vent debout contre un nouvel insecticide, le « cruiser », autorisé depuis 2008, produit par le suisse Syngenta : « C’est un nicotinoîde qui enrobe les semences de maïs. Désormais les graines de maïs sont enrobées de ce produit qui se diffuse pendant la croissance de la plante, celui-ci étant véhiculé par la sève. Théoriquement, cet insecticide doit tuer les insectes piqueurs. Visiblement, il opère jusque dans la fleur de maïs. Lorsque l’abeille récolte le pollen, elle s’empoisonne ». (Presse de la Manche, 16 octobre 2009).
L’agression des insecticides et des pesticides est loin d’être minimisée, mais elle ne saurait cacher toutes les autres causes de la surmortalité des abeilles.
Ce qui menace aussi les abeilles...
Parmi les « quarante coupables » potentiels répertoriés par l’AFSSA, il y a la monoculture dans les zones de production intensive de l’agriculture, qui entraîne une carence chez l’abeille ayant besoin de plusieurs pollens (Là encore, avantage pour la ville et, notamment, les jardins familiaux ou ouvriers, cf Paris-Normandie, 9 août 2008).
Mais le principal ennemi des abeilles est le varroa (varroa destructor). C’est un acarien qui se nourrit de l’hémolymphe de l’abeille et qui transmet une maladie, la varroase. Le varroa est arrivé en France vers 1980, venant d’Indonésie (la mondialisation est donc une des causes de la surmortalité des abeilles, notamment par le commerce des reines). La femelle du varroa pond ses œufs dans une cellule occupée par une larve d’abeille. Nourris par la nourriture apportée par les ouvrières de la ruche, les jeunes varroas s’attaquent aux abeilles sept à neuf jours plus tard. Il semble malheureusement que peu d’études ne soient menées pour lutter contre le varroa ou éradiquer la varroase.
Dernier en date des fléaux qui assaillent l’abeille : l’arrivée du frelon asiatique. Le frelon d’Asie – vespa velutina – est un prédateur, arrivé à Bordeaux en 2005. Il envahit le sud-ouest depuis et remonte vers le nord. En août dernier, un nid de frelons asiatiques a été détruit au Blanc-Mesnil, en Ile de France. La Normandie ne semble pas encore touchée, mais l’alerte est générale. « Il suffit de cinq à six frelons pour décimer une ruche » (Henri Clément, président de l’Union Nationale de l’Apiculture Française, in Direct-Matin, 28 septembre 2009).
L’abeille normande agressée
A tous ces maux qui affligent les abeilles en France s’ajoute une particularité régionale (en Normandie tout spécialement, mais cela concerne tout le nord-ouest du pays) : l’abeille noire – apis mellifica mellifica – que l’on nomme aussi l’abeille normande subit l’apparition de races d’abeilles invasives, nettement plus agressives. « Pourtant l’apis mellifica mellifica, race parfaitement intégrée à l’environnement local par sa biométrie rencontrent malheureusement des abeilles d’autres races et les croisements sont nombreux et nuisent à la préservation de l’espèce » (Jean Dufrène, du Centre d’Etude Technique Apicole de Merval, in Paris-Normandie, 15 juillet 2009). Jean-Marie Godier, responsable de la section Abeille Noire, de l’Abeille Normande du Calvados (ANC) dénonce, quant à lui, « l’importation, hélas légale, d’abeilles d’autres races et les métissages ou « tripotis » entre différentes espèces » (in La Renaissance du Bessin, 29 mai 2009). Parmi ces espèces envahissantes, les abeilles italiennes, caractérisées par les deux anneaux jaunes qu’elles portent sur le dos, d’où le nom d’ »abeilles jaunes »... A cause de ces importations intempestives, de nouvelles maladies ou de nouveaux parasites ont décimé le cheptel d’abeilles noires, dont le fameux athina tunida, « le petit coléoptère de la ruche ». Jean Dufrène, précédemment cité, raconte qu’en 2008, 180 ruches de « linguistica » et de « buckfast » (deux races étrangères) ont été implantées sur les plateaux est de Rouen. Depuis, il n’y a plus d’abeilles noires. Aussi préconise-t-il une intervention des autorités pour que soient délimités des conservatoires suffisamment étendus pour que l’abeille noire soit préservée.
Pour une politique apicole régionale
Pour le Mouvement Normand et l’Organisation Normande de Défense de l’Environnement, il est temps de conclure et de proposer aux autorités régionales normandes une politique concertée de défense de l’apiculture en Normandie. Nous reprenons les suggestions faites par les nombreux spécialistes que nous avons ou non cités ci-dessus.
1-Il faut qu’en Normandie il se crée un Institut technique apicole, s’inspirant de la proposition faite par le député UMP Martial Saddier, auteur d’un rapport remarqué : « Pour une filière apicole durable ». Cette création implique une parfaite connaissance du rucher normand : cela passe par une déclaration annuelle obligatoire du nombre de ruches « dans un but strictement sanitaire ».
2-Il faut poursuivre les études concernant les potentiels effets nocifs des pesticides et insecticides (« gaucho », « régent », « cruiser » surtout). En concertation avec les responsables agricoles, il conviendra à tout le moins d’être plus stricts sur les dosages et les dates d’épandage.
3-Il faut, en concertation cette fois, avec l’Université et les organismes spécialisés, entreprendre des études poussées sur la varroase et la lutte contre le varroa, sans oublier les autres maladies (nosema ceranae, israeli acute paralysis virus).
4-Il faut une veille constante pour voir arriver – car il viendra – le frelon asiatique et mettre à la disposition des apiculteurs et des pouvoirs publics tout l’appareillage nécessaire pour déloger les nids de vespa velutina (perches télescopiques, doses d’insecticides radicaux). Surtout ne pas attendre pour intervenir dès qu’une telle apparition est signalée.
5-Sauvegarder des friches de mauvaises herbes mellifères. Etienne Minot, défenseur de la biodiversité, dans un exposé prononcé à Beaumesnil cet été, s’est prononcé pour que subsistent des zones où poussent le solidage, la consoude, le tussilage, le lotier corniculé, la renouée des oiseaux, la linaire, le saule Marsault, même et y compris le chardon, « plante qu’il est interdit de laisser monter à graines, mais qui est très intéressante d’un point de vue mellifère ». Etienne Minot estime que si 10% de nos jardins avaient des plantes mellifères (pas seulement des mauvaises herbes, évidemment), la France pourrait produire 50 000 tonnes de miel et devenir exportatrice !
6-Encourager les villes et les citadins, d’une part, au fleurissement, d’autre part, à la non-utilisation de produits phytosanitaires qui ne s’imposent pas. Des concours pourraient être organisés visant à accroître le nombre de ruches urbaines, notamment dans les jardins et sur les toits des immeubles.
7-Créer des conservatoires de protection de l’abeille noire, tout en limitant ou réglementant l’importation de reines italiennes ou caucasiennes. Reprenant la suggestion de Jean Dufrène, il nous semble que le Parc de Clères et un large périmètre adjacent pourrait être choisi comme premier conservatoire. Il servirait aussi d’observatoire sanitaire de l’apiculture normande en collationnant toutes les données observées çà et là en matière d’élevage naturel ou artificielle des reines. « L’élevage et l’insémination artificielle des reines peuvent avoir des conséquences insoupçonnées sur les rendements et la survie des colonies. Ces pratiques court-circuitent plusieurs étapes de la sélection naturelle » (Freddie-Jeanne Richard, de l’Université de Poitiers).
8-Promouvoir la filière apicole en déterminant des « crus » de miel de Normandie, en liaison avec la marque « Gourmandie »
Pour terminer, nous souhaiterions faire un sort à une prophétie imaginaire attribuée à Albert Einstein et répétée à satiété par des journalistes en mal de sensation et en panne d’imagination : « Si l’abeille disparaissait de la surface du globe, l’homme n’aurait plus que quatre années à vivre ». Einstein n’a jamais prononcé cette phrase, qui n’apparaît dans la littérature catastrophiste de l’écologisme pétochard et apocalyptique qu’en ... 1994, lors d’une manifestation d’apiculteurs, en colère et facétieux, à Bruxelles.
Le pire n’est jamais inéluctable : l’homme a cette faculté, c’est d’affronter son destin.
& pour l’Organisation Normande de Défense de l’Environnement
Guillaume LENOIR et
09:29 Lien permanent | Envoyer cette note
Drapeaux étrangers à Orange : ROBERT SPIELER ECRIT A JACQUES BOMPARD...
Jacques Bompard, maire d’Orange, vient de publier un arrêté interdisant que des drapeaux autres que le drapeau français soient brandis dans sa commune. Il a raison et bien des maires feraient bien de s’inspirer de cette courageuse décision. Robert Spieler, Délégué général de la NDP, lui a adressé, à cette occasion, un message de félicitation. Cependant, l’ancien député alsacien qui siégeait, rappelons-le, avec Jacques Bompard regrette que cette décision exclue aussi les drapeaux de nos régions. Il le signale à son ancien collègue et néanmoins toujours ami.
Voici le texte du message de Robert Spieler à Jacques Bompard :
Cher Jacques,
Bravo pour ton courage. Tu as bien raison d’interdire dans ta ville les signes arrogants d’appartenance à l’Algérie, la Turquie, la Tunisie, etc…
Mais la formulation de ton arrêté me pose question. « Art.1 : Il est interdit d’arborer dans les locaux de la mairie ou aux abords immédiats de celle-ci, des drapeaux étrangers (bravo, Jacques !) ou des signes d’appartenance nationale autres que ceux de la République Française, lors de la célébration de mariages civils ».
Si je suis alsacien, je revendique le droit d’arborer le Rot un Wiss (rouge et blanc), si je suis breton, le Gwenn a Du, si je suis corse, la tête de maure, si je suis catalan, basque, flamand ou provençal, les beaux drapeaux de nos Provinces. Et si je souhaite rendre hommage à José Antonio Prima de Rivera, et bien, je brandirai l’étendard de la Phalange !
Tous les drapeaux européens, tous les drapeaux de nos Provinces sont nôtres.
Je ne doute pas un seul instant, Cher Jacques, que nous soyons sur la même ligne, mais pardonne moi, il me semblait important de préciser les choses.
Très amicalement,
Robert Spieler
Délégué général de la
Nouvelle Droite Populaire
09:33 Lien permanent | Envoyer cette note
03.12.2009
Freysinger +1 Cohn bandit 0
17:03 Lien permanent | Envoyer cette note
Les Français de plus en plus hostiles aux mosquées

La mosquée de Créteil (val-de-Marne). Crédits photo : AFP
Selon un sondage Ifop, 41 % des personnes interrogées s'opposent à l'édification de lieux de culte musulmans contre 22 % en 2001.
Si les Suisses ne s'étaient préoccupés des minarets, la France les aurait probablement ignorés. Mais une fois le sujet lancé, l'opinion s'est enflammée. Quelque 46 % des Français interrogés par l'Ifop sont favorables à leur interdiction. Près de 40 % les acceptent et 14 % ne se prononcent pas. «Les Français sont partagés, note le responsable du sondage Jérôme Fourquet. Mais la crispation autour de l'islam n'a jamais été aussi forte.»
Ce ne sont plus seulement les minarets qui fâchent, mais bien les mosquées. Seuls 19 % des Français acceptent qu'on en construise si des fidèles les demandent. C'est la proportion la plus faible de ces vingt dernières années. Tandis que le nombre d'opposants a retrouvé le niveau des années 1980. «À l'époque, le Front national émergeait, tout comme SOS-Racisme et les grandes manifestations», rappelle Jérôme Fourquet. En 1989, 38 % des Français refusaient de voir une mosquée près de chez eux. Les décennies suivantes voient ce rejet faiblir. En 2001, y compris après les attentats du 11 Septembre, il ne restait qu'un noyau de 22 % d'opposants. Les autres ayant alors rejoint le camp des indifférents (46 %). «En 2009, avec le retour des tensions, l'opinion s'est radicalisée sur la place de l'islam en France et se prononce clairement contre sa visibilité», analyse Jérôme Fourquet. Quelque 41 % des sondés refusent maintenant la construction d'une mosquée.
Source : le Figaro.fr
16:29 Lien permanent | Envoyer cette note
02.12.2009
Sondage le Figaro.fr
Faut-il interdire la construction de nouveaux minarets en France ?
11:19 Lien permanent | Envoyer cette note
58% des Français trouvent «qu’il y a trop de musulmans» dans l’Hexagone. Un référendum sur l'immigration ?
Photo: 11 avril 2007 à Villepinte (ville UMP) Nicolas Sarkozy assiste à une "cérémonie d'entrée dans la nationalité française". Etre islamiste n'a pas l'air d'être une barrière pour obtenir une carte d'identité...
Depuis des décennies, les politiques bernent les électeurs en leur promettant une "maîtrise de l'immigration", alors que dans les faits, ils distribuent des centaines de milliers de visas, porte d'entrée de l'immigration clandestine (une fois expirés), naturalisent des centaines de milliers d'étrangers et signent des traités européens nous interdisant tout contrôle aux frontières nationales.
L'immigration-invasion, un fantasme d'extrémiste? Lors de son voyage officiel en Algérie de mars 2008, François Fillon a promis 170 000 visas aux Algériens chaque année , Eric Besson 79 000 aux Tunisiens lors d'un autre voyage officiel d'avril 2009. Sachant qu'ils ne repartiront pas et feront des enfants "français" à cause du droit du sol, faire un calcul sur 10 ans est éloquant juste pour ces deux pays (les visas octroyés cumulés pour l'Afrique dépassent les 500 000).
Et l'immigration est loin d'être une immigration de travail: seuls 7% des titres de séjour vont de pair avec un contrat de travail, selon l'Intérieur.
150 000 étrangers sont naturalisés bon an mal an depuis l'arrivée de l'UMP au pouvoir en 2002 ( 144 640 en 2003, 168 826 en 2004, 150 000 en 2005, toujours plus de 100 000 en 2008)! Selon le ministère de l'Intérieur, 49% des naturalisés proviennent d'un des trois pays du Maghreb). Côté clandestins "qui n'ont pas vocation à rester sur le territoire" selon Sarkozy, le gouvernement régularise en fait par wagon entier les illégaux : 20 744 en 2003, 22 814 en 2004, 26338 en 2005, pour arriver au dernier amendement Hortefeux permettant de régulariser ceux qui travaillent, confortant ces chiffres. Notable reculade lors de la négociation sur la « directive retour » à Bruxelles, le refus de Brice Hortefeux de maintenir dans les centres de rétention administratifs les clandestins plus de 32 jours, alors que dans d’autres pays (Estonie, Finlande, Lituanie, Pays-Bas, Royaume Uni, Suède) maintiennent les illégaux de 18 mois à une rétention sans limitation de durée, pour les plus fermes.
Le dernier rapport du Sénat sur la question de la présence des illégaux en France ( série 2005-2006, rapporteur Georges Othily) faisait état de 600 000 entrées de clandestins chaque année en France + Dom Tom !
Selon un rapport remis à Alain Juppé le 20 mars 1997, qui s’appuyait sur une étude d’opinion commandée par la Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme, 58% des Français trouvent «qu’il y a trop de musulmans» dans l’Hexagone. En 10 ans, les Français ont-ils évolué dans leur appréciation ? Un référendum serait bienvenu pour savoir si Oui ou Non ils acceptent la poursuite de cette colonisation imposée.
Un autre sondage, paru dans le Nouvel Observateur du 15 janvier 1998, consacré à «l’islamisme» ( à l'époque la distinction islam/islamisme n'était pas encore évidente, et pour cause !), permit de découvrir que 34% des adeptes de ce culte qui résident en France se déclarent «musulmans avant tout», en opposition à «Français avant tout». 19% approuvent - plus ou moins - les options religieuses défendues par les tenants de l’intégrisme et 35% préconisent la création d’un parti politique musulman. Des chiffres quasi-similaires à ceux divulgués, déjà, le 29 mars 1988 par le même hebdomadaire et qui annonçaient l’arrivée en France de l’islamisme militant…On peut noter qu’à cette période, selon une étude de l’IFOP, 39% des électeurs «Français musulmans» se sentaient proches du PS contre 1% affichant une attirance pour l’UDF et 3% pour le RPR. Les sondages de la dernière présidentielle en 2007 ne donnaient que 1% des électeurs musulmans à l'UMP. Nicolas Sarkozy croyait apprivoiser cet électorat en allant embrasser Bouteflika, en permettant à des maires d'affecter des terrains municipaux pour des mosquées (ordonnance Sarkozy du 21 avril 2006, article L.1311-2 du CGCT) ...il sera considéré avec Chirac par les historiens de demain comme celui qui a définitivement hypothéqué les chances de la droite de revenir au pouvoir dans quelques années, car la démographie submergera bientôt son électorat traditionnel. Les exemples de submersion des chrétiens du Liban, de Bosnie, et de Kosovo-Métochie sont pourtant des avertissements clairs et très récents.
On comprend l'urgence d'un principe de précaution qui exigerait d'arrêter toute immigration de peuplement en provenance de pays musulmans. Il en va de la survie de la France.
Preuve que le gouvernement veut cacher la vérité aux Français, le dernier rapport "Immigration et présence étrangère en France en 2006 "que devait diffuser la Documentation française, bien qu'imprimé, ne fut pas disponible à la vente, et ne resta que quelque jours consultable en ligne. Lire ses principales conclusions.
Voir notre Dossier immigration
Lire le dossier de Contribuables associés sur le coût exorbitant de l'immigration
Source : l'Observatoire de l'islamisation
15:40 Lien permanent | Envoyer cette note
Un Maire courageux...A Verdun, dans la Meuse, à l’entrée du premier débat préfectoral sur l’identité nationale...
07:43 Lien permanent | Envoyer cette note
01.12.2009
LA NOUVELLE DROITE POPULAIRE SALUE LE PEUPLE SUISSE ET DEMANDE UN REFERENDUM EN FRANCE :
Il a voté massivement pour son identité :
HONNEUR AU PEUPLE SUISSE !
■ Dimanche 29 novembre, les citoyens helvètes étaient appelés à se prononcer sur le projet de loi proposé par l’UDC (Droite nationale et identitaire suisse) interdisant l’édification de nouveaux minarets dans leur pays. Massivement, ils ont répondu OUI à ce projet de loi ! Ils ont manifesté ainsi clairement leur volonté de défendre leur identité suisse face à l’islamisation de leur pays.
■ Contre ce projet de loi, il y avait l’ensemble de la classe politique locale (allant de l’extrême gauche à la droite libérale), l’ensemble des médias aux ordres, l’ensemble des pseudo élites autoproclamées, l’ensemble des églises et des loges, l’ensemble des valets de la haute-finance capitaliste qui prolifèrent dans les banques de Genève et des autres villes du pays, l’ensemble des nantis de la société de consommation et des parasites du show biseness… bref tout ce que la Suisse compte de collabos de l’implantation de l’islam sur son territoire.
■ Malgré toutes les tentatives d’intimidation, malgré toutes les entraves visant la campagne des partisans de la Suisse aux Suisses, l’UDC a gagné son pari et la grande majorité du peuple helvète (57,5%) a voté en sa faveur…
■ Aujourd’hui, le Système suisse est aux abois. Il veut faire annuler par l’ONU la décision souveraine du peuple. On se croirait en France lorsque le peuple français ne vote plus comme le pouvoir le souhaiterait (citons l’exemple du Traité de Lisbonne largement refusé par les Français lors du référendum de 2005 et ratifié par un « parlement » à la botte de Sarkozy quelques années plus tard !)…
LA SUISSE VIENT DE DONNER LE SIGNAL
DU REVEIL DES PEUPLES D’EUROPE !
■ Depuis des décennies, partout en Europe, des gouvernements de gauche comme de droite se couchent devant l’islamisation de notre continent. Celle-ci étant la conséquence directe de l’immigration qu’ils ont tous soutenue. Petit à petit, notre Europe est en train de se transformer en terre d’Islam.
■ Cette situation insupportable ne peut plus durer. La France doit rester française et l’Europe européenne. Le vote courageux du peuple suisse montre l’exemple à suivre. Partout en Europe les forces nationalistes et identitaires passent à l’offensive pour exiger des référendums dans chaque pays sur l’acceptation ou le refus de voir notre continent sombrer sous le joug d’un obscurantisme venu d’ailleurs.
■ Au lieu de se perdre dans des palabres indigestes et inconséquentes telles que celles engendrées par le « débat » sur l’identité française imposé par le gouvernement, la Nouvelle Droite Populaire exige l’organisation immédiate d’un référendum sur l’immigration et l’islamisation de notre pays. La réponse aura ainsi le mérite d’être claire !
Soutenez la campagne de la
Nouvelle Droite Populaire en faveur d’un
référendum contre l’islamisation de la France !
Voici le texte du tract édité aujourd'hui par la NDP.
Imprimez-le, diffusez-le !
14:02 Lien permanent | Envoyer cette note
Régionales : Carl Lang candidat en Haute-Normandie
POLITIQUE. Le président du parti de la France conduira une liste "de rassemblement de la droite nationale" en mars prochain. L'ex secrétaire général du FN sera secondé par Bernard Touchagues, qui préside le groupe des Nationaux pour l'unité normande (NIN) au Conseil régional.
L'ancien député européen Carl Lang, sèchement battu en juin aux Européennes (1,52%), ne jette pas l'éponge. Au contraire, le président fondateur du parti de la France revient sur les lieux de son premier mandat : la Haute-Normandie où il avait été élu en 1986 sur la liste FN menée par Dominique Chaboche. En 1992, le jeune cadre dirigeant du front national avait choisi la région Nord-Pas-de-Calais où il est encore élu. "C'est un retour au pays" a plaidé ce lundi Carl Lang lors de trois conférences de presse successives au Havre, Rouen et Evreux, en insistant sur les attaches normandes de sa famille "depuis quatre générations".
A Rouen, le président du parti de la France était accompagné par Bernard Touchagues. "Après avoir consulté mes amis du groupe NIN au Conseil régional, j'ai demandé à Carl Lang de conduire notre liste qui se situe clairement dans une démarche d'union de la droite régionale et nationale. Il s'agit de poursuivre dans notre défense de la population avec une politique de préférence normande et nationale" plaide l'ex secrétaire départemental du FN dans l'Eure, qui a rejoint le parti de la France au printemps et figurait sur sa liste aux européennes.
"Nous allons former un tandem" a déclaré Carl Lang, qui sera tête de liste régionale et tête de liste en Seine-Maritime. La tête de liste départementale de l'Eure revenant à Bernard Touchagues. La réunification figurera parmi les priorités de cette liste. Le conseiller régional (ex-FN) de Basse-Normandie Eric Pinel, chef de file du parti de la France dans le Calvados, était présent ce lundi à Rouen et Carl Lang a promis "des actions communes" avec Fernand Le Rachinel, conseiller régional sortant (lui-aussi ex-FN) et tête de liste du PDF en Basse-Normandie. "L'intitulé de nos listes sera le même. On va ainsi concrétiser notre attachement profond à la défense de l'unité normande" a annoncé Carl Lang. Le parti de la France a prévu de présenter ses listes et son programme au début du mois de janvier.
Ce que Carl Lang nomme les trois R "pour renouveau, rassemblement et résistance" sera au coeur de son projet politique. "En aucun cas, il y aura ralliement à un vieux parti du système au deuxième tour" promet Carl Lang. Et par vieux parti, l'ancien député européen désigne clairement le front national dont il a été membre durant trente ans. "Les choses ont changé depuis la présidentielle et les législatives de 2007. Notre électorat s'est réfugié dans l'abstention ou s'est tourné vers l'UMP. Aujourd'hui, le parti de la France incarne une nouvelle droite nationale, populaire, social... ". Et de lancer un appel "aux déçus du sarkozysme, du villiérisme et du lepenisme".
Le parti de la France devrait présenter ou soutenir des listes "dans sept ou huit régions" affirme Carl Lang. Outre les deux Normandie, la Picardie, le Languedoc-Roussillon, le Centre, la Lorraine "et peut-être Paca". Fort d'un accord politique avec le MNR fondé par Bruno Mégret, "et de l'engagement d'une majorité de conseillers régionaux sortants de la droite nationale", Carl Lang entend peser sur le scrutin de mars. "Les militants déçus du FN et qui n'acceptent pas les parachutages au mépris de toute légitimité régionale nous suivent" affirme Bernard Touchagues.
En Haute-Normandie, c'est Nicolas Bay, un ex du MNR qui sera tête de liste du front national. Le trentenaire, proche de Marine Le Pen, est élu dans les Yvelines, au conseil municipal de Sartrouville.
Christophe Preteux
Source : Paris-Normandie
10:52 Lien permanent | Envoyer cette note
HEROS EUROPEEN : OSKAR FREYSINGER...
Oskar Freysinger, conseiller national de l'UDC, l'homme qui a lancé l'idée du référendum...
Interrogé ici par la télévision suisse romande.
08:57 Lien permanent | Envoyer cette note





«Qu’on ne vienne pas me dire que la délinquance baisse, c’est de la flûte, de la démagogie. Sur le terrain, nous sommes toujours confrontés à la même merde, à des bandes de jeunes déracinés et désœuvrés qui se reconnaissent dans une culture des cités teintée d’américanisme et d’islamisme, et s’affrontent entre eux. Il existe toujours des zones de non-droit comme en Seine-Saint-Denis, et des grandes cours de récré de la délinquance comme dans les quartiers nord de Paris. (…)

